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L’équitation: un sport, une passion

Heyyyy,

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler de ce qui représente pour moi une passion dévorante depuis maintenant 5 ans: l’équitation.

Malgré les hauts et les bas, les moments de bonheur absolu et ceux pendant lesquels je me suis fait extrêmement peur, je n’ai jamais cessé d’aimer ce sport qui n’existerait pas sans ce noble animal qu’est le cheval.

J’avais déjà fait un article l’an dernier sur ma peur de monter, vous pouvez le retrouver juste ici.

En espérant que cet article vous plaise!

 

L’équitation, une passion depuis toujours

La première fois que je suis montée à poney, j’avais 3 ans. A partir de ce moment-là, j’ai commencé à vouloir prendre des cours à l’année. Et je me suis heurtée au refus catégorique de mes parents (trop cher, trop dangereux…). J’ai négocié pendant des années et des années, jusqu’à l’été de mes 11 ans où mes parents ont accepté que je fasse un stage d’une semaine, avec des cavaliers qui avaient déjà leur galop 2. En tant que débutante totale, j’ai, en l’espace de 5 jours, rattrapé le retard que j’avais par rapport aux autres, sautant un obstacle pour la 1ère fois au bout de 3 jours de stage. A la fin, ma coach m’a proposé de commencer les cours à l’année, chose que mes parents se sont un peu sentis obligés d’accepter 😉 Bref, voilà pour mes débuts.

 

Les années passent…

En juin 2015, je passe donc mon galop 2, puis, en 2016, mon Galop 3, avec Charly, un cheval pour lequel j’ai eu un gros coup de cœur et qui m’a énormément marquée. Je passe donc en 3ème année, et je passe une partie de mon Galop 4 en juin 2017.

Pendant ces trois années, je suis très peu tombée, j’avais vraiment confiance en moi et je m’éclatais vraiment. Les barres n’étaient jamais assez hautes, je prenais plaisir à monter des chevaux dits « difficiles » et c’est durant cette troisième année que j’ai découvert Ostral, un cheval qui m’a énormément appris.

 

 

2017/2018, l’année de l’horreur

En septembre 2017, je demande à passer dans un cours niveau Galop 5, légèrement au dessus de mon niveau à moi. Chose que je n’aurais jamais dû faire, puisque c’est pile à cette époque-là que je commence à sérieusement me faire peur. Peur du saut d’obstacles, peur de me faire embarquer, peur de tomber… Je n’ai plus confiance, ni en moi, ni en mon cheval. Je ne prends plus aucun plaisir à monter. En plus, je ne m’entends pas bien avec ma coach. Bref, un fiasco total. 

Le calvaire s’arrête en mars, quand je décidé de parler de tout ça à la directrice de mon club, qui se montre extrêmement compréhensive et me propose de monter uniquement Ostral et Kéfir, un poney que j’aime aussi beaucoup, le temps que je reprenne confiance. Je commence à mieux m’entendre avec ma coach. Bref, tout vas beaucoup mieux.

Petit à petit, je commence à reprendre confiance et, surtout, à prendre du plaisir à monter. Vers le mois de mai, je monte d’autres chevaux. Malgré tout, je ressens encore beaucoup d’appréhension en saut d’obstacles, et sur des exercices un peu plus techniques. 

En juin, je passe finalement la deuxième partie de mon Galop 4 avec Ostral, que j’obtient après une reprise de dressage un peu compliquée. Je décide donc de repartir pour un an, dans le même club.

 

2018/2019, nouveau club, nouveau départ

Finalement, à cause d’horaires incompatibles avec mon emploi du temps, je change de club, pour une petite écurie familiale à 5 minutes de chez moi. Dans un premier temps, je suis très déçue, car j’aimais vraiment beaucoup mon ancien club. Et puis, au final, je me dit que ça n’est pas plus mal. C’est l’occasion de prendre un nouveau départ, et de changer un peu d’air. Je me retrouve donc dans cette écurie très sympa, avec peu de poneys, des installations loin d’être luxueuses mais amplement suffisantes, et une coach qui ne nous met absolument pas la pression. Je découvre Djumbé, et surtout Fiona, une jeune ponette pour laquelle j’ai eu vrai coup de cœur et qui, en l’espace de 9 mois, a progressé comme jamais.

Juste ici, je vous propose une courte vidéo pour vous montrer un aperçu de nos séances.

 

Dans cette nouvelle écurie, notre coach est très sympa mais exigeante. Je comprends très vite que j’ai de grosses lacunes, et, petit à petit, j’arrive à les combler. J’apprends à tourner sans tirer sur la bouche de mon cheval. A plus utiliser mes jambes. De toute façon, avec une jeune ponette comme Fiona, j’avance et tourne principalement avec mes jambes. Je monte avec des rênes assez longues. Parfois même trop.  

Aujourd’hui, je n’ai plus du tout peur de sauter, mais seulement de me faire embarquer. J’ai encore du travail de ce côté-là, mais je sais que, bientôt, toutes mes peurs à cheval auront disparu. L’équitation est, malgré les hauts et les bas, une passion dévorante, et je ne vois pourquoi cela changerais.

En bonus, je vous laisse avec mon premier cours de saut avec Djumbé, au mois de septembre.

 

 

Voilààà pour cet article, j’espère qu’il vous a plu!

Et vous, aimez-vous l’équitation? Pourquoi? Quelles sont vos passions? Dites-moi tout ça en commentaire!

Quant à moi, je vous retrouve très bientôt dans un nouvel article,

Bonne journée à tous et à toutes,

Forever Coconut

 

 

 

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